courbe

par miguel d'ajuda pinto

y’imagine si bien traiter le clavier que le que quotidien tout le monde est gould précis qu’ignore ce qui se fait autour où comment le nez dans le son sifflote tel qui va en guerre et entonne ce qui vient l’oracle du bout des doigts

y force forme de folie courbée du type sa forcformfol son labeur rompu sur naine sa chaise d’écosseur de haricots elle hurle vieux fort de cette indifférence joyeuse enculons les bourgeois dit-il du piano l’oeuvre il la prend d’en bas artisan de ceux qui le voient de loin c’est chacune note qui compte car chaque le nourrit

y compte sur ses doigts le temps là qui reste qui s’écoule toi glenn t’entendre ouvrir insistance prolonger la note hasta la reprendre comme si là ça faisait erreur qu’il faut la corriger que ce n’est pas là qu’on s’adresse loin ici peut-être qui vaut les trilles imparfaites ici qui dure avec un peu de bile